Vassil Bykov écrivain, scénariste et journaliste soviétique et biélorusse

Vasil Bykaŭ ou Vassil Bykov
1924 – 2003

(en biélorusse : Васіль Уладзіміравіч Быкаў, Vassil Ouladzimiravitch Bykaw ; en russe : Василий Владимирович Быков, Vassili Vladimirovitch Bykov) est un écrivain soviétique et biélorusse né le 19 juin 1924 dans le village Byčki, non loin de Vitebsk. Il étudia à l’école artistique de Vitebsk en 1939-1940, puis à l’école de l’infanterie à Saratov. En 1941, il se trouvait en Ukraine lorsque l’Allemagne nazie envahit l’Union soviétique. À 17 ans, il s’engagea volontairement dans l’Armée rouge et combattit en Roumanie, Boulgarie, Yougoslavie et Autriche. Il fut blessé à deux reprises et quitta l’armée en 1947. La même année des premièrs écrits furent publiés. À Hrodna il commença à travailler en tant que journaliste du journal Pravda. A partir de 1955 il vécut de sa plume : Il est surtout connu pour ses œuvres sur la Seconde Guerre mondiale. Il a écrit surtout en bièlorusse, et traduisait partiellement lui-même ses œuvres en russe.

De 1972 à 1978 il était sécretaire de l’union des écrivains de la Biélorussie, recevant en 1974 le prix de l’Etat de l’URSS, en 1986 le Prix Lénine. En 1978, il s’établit à Minsk. En dehors des frontières de son pays natal, Vasil Bykaŭ est l’un des auteurs biélorusses les plus lus. À l’époque de l’Union soviétique, les œuvres de Vasil Bykaŭ ont été traduites dans la plupart des langues.

Fin des années 1980 Bykau participa aux activités des forces prodémocratiques en Biélorusse et soutint en 1994 lors des élections présidentielles leur candidat. En 1997 il quitta le pays à cause des repressions grandissantes sous le président/dictateur Loukachenko. D’un coup on interdisait de le publier et on mena des campagnes de presse contre lui. D’abord il s’en alla en France, puis en Allemagne. Depuis la fin 2002 il viva en République Tchèque où il était opéré aussi pour un cancer de l’estomac. Voulant se reposer de cette intervention au cours d’un séjou dans son pays, il y est décédé le 22 juin 2003.

Ouvrages traduits en français :

Аблава (La Traque)
Знак бяды (Signe du malheur)
Трэцяя ракета (Troisième fusée)
У тумане (Dans le brouillard)
Адна ноч (Une nuit)
Байкі жыцьця (Luttes de la vie)
Кошка і мышка (Le chat et la souris)
Маленькая чырвоная кветачка (Petite fleur rouge)
Мурашкі (Fourmis)
Салдацкі лёс (Destin du soldat)
Le menu sable jaune et autres nouvelles
Sotnikov
Les morts n’ont plus de mal
La balade des Alpes

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