L’histoire d’une Catastrophe : Tchernobyl – Documentaire canadien

L’histoire d’une Catastrophe : Tchernobyl

Documentaire canadien revenant sur la catastrophe de Tchernobyl, et comment les conséquences infernales de celle-ci ont mis l’URSS à genoux à la fin des années 80.

Le 26 avril 1986, à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centre nucléaire de Tchernobyl, de conception soviétique des années 1960, explosait. Cet accident reste à ce jour le plus grave jamais survenu sur une installation nucléaire civile.

Le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en service depuis 1983, explose accidentellement lors de la réalisation d’un essai technique.

L’énergie libérée par l’explosion entraîne l’émission brutale dans l’atmosphère, jusqu’à plus de 1 200 mètres de hauteur, des produits radioactifs contenus dans le cœur du réacteur nucléaire. Les rejets se poursuivent jusqu’au 5 mai 1986.

En dix jours, ce sont près de 12 milliards de milliards de becquerels qui partent dans l’environnement, soit 30 000 fois l’ensemble des rejets radioactifs atmosphériques émis en 1986 par les installations nucléaires en exploitation dans le monde.

On a maintes fois analysé les diverses causes qui se sont conjuguées pour provoquer l’accident : personnel exploitant irresponsable ou, pour le moins, inconscient des risques, procédures techniques mal définies, et surtout le réacteur lui-même, que sa conception rendait dangereux. Comme tous les réacteurs nucléaires de type RBMK, il est instable (il a une fâcheuse tendance à s’emballer lorsqu’il fonctionne à puissance réduite), ses dispositifs de sécurité sont insuffisants, et il est dépourvu d’enceinte de confinement pour contenir les matières radioactives en cas d’accident.

Dans la nuit du 25 au 26 avril 1986, des essais sont en cours dans le réacteur n° 4 de la centrale de Tchernobyl. Essais mal préparés, d’après l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Selon certaines sources, la véritable finalité de ces tests était de nature militaire et ils s’inscrivaient dans un exercice de défense passive. Les experts se plaçaient dans l’hypothèse où les puissantes ondes électromagnétiques engendrées par l’explosion à haute altitude d’une bombe atomique auraient provoqué la destruction de la totalité des réseaux téléphoniques et électriques, dont ceux du contrôle de commande de la centrale. Il fallait vérifier si, en l’absence d’électricité, l’énergie cinétique des groupes d’alternateurs suffirait à faire redémarrer la centrale et à la rebrancher sur le réseau.

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