Le partisan soviétique, héros ambivalent de la Seconde Guerre mondiale

La résistance française et la guerre dans l’immense zone soviétique conquise par les Allemands après l’opération Barbarossa, ce sont deux expériences incommensurables. « Prendre le maquis » chez nous, dans la montagne, n’équivaut pas terme à terme à « partir en forêt » : les hommes et les femmes qui l’ont fait en Biélorussie et en Ukraine, ont vécu des années littéralement formidables. Le premier sens du mot « formidable », avant « inspirer le respect », c’est « inspirer la peur ».

Il faut savoir que la Biélorussie à elle seule a connu plus de 600 Oradour. Nous sommes dans des terres de sang. Sang des victimes civiles. Sang des combattants. Sang des ennemis et des traîtres.

France CULTURE
LA FABRIQUE DE L’HISTOIRE
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