Jeux de Bâle (11)

Métronomiques

Le fantasque et fantastique Marc Chagall, en quittant Vitebsk en 1910 pour Paris, puis en repartant le 15 juin 1914 pour son « village » de Biélorussie avec un visa valable pour trois mois (il y restera jusqu’en 1920), n’a rien perdu de son enfance.

Il la garde en lui, précieusement, il vient même la rafraîchir avec les objets familiers du culte juif et l’odeur douce du samovar bouillant. Car cette enfance demeure sa source d’inspiration, sa fontaine de jouvence – même lorsqu’il ira vers son dernier jour (il a quatre-vingt-dix-huit ans), le 28 mars 1985 à Saint-Paul-de-Vence.

Son passage à Paris, ses rencontres avec Cendrars, Apollinaire, Delaunay, Max Jacob… lui permettent d’approcher notamment le cubisme et surtout la liberté : celle de se souvenir et de transcender ses impressions de gamin, de jeune homme, et d’exercer sa passion émerveillée pour un monde alors transfiguré par son imagination colorée, débridée, planante, où…

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