Mandelstam, 1924 le contemporain de personne

André Markowicz  Cette chronique (trop longue, comme souvent— mais vous prendrez le temps quand vous voudrez ) sur un poème de Mandelstam sera un peu différente de celles que j’ai déjà consacrées à la « traduction sans traduire » de poèmes russes pour lesquels je ne peux pas donner de traduction écrite. Le fait est…

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